Constance Lamartine
À propos de l'autrice
Constance Lamartine passe la première moitié de sa vie en Italie où elle poursuit une carrière de danseuse professionnelle, puis de professeure de danse et de chorégraphe. Elle se passionne alors pour l’histoire du pays, sa langue, sa culture. À son retour en France, l’auteure reprend des études littéraires et linguistiques afin de devenir professeure d’italien. Elle signe son premier roman, Les yeux d’Horus, inspirée par le pays qui la fascine depuis tant d’années.
Florence « La-Belle », ville somptueuse où la Renaissance prend son essor et redessine le monde. Florence où, au fil des siècles tout devient possible, où naissent les grands esprits, les grands artistes, les grands mystères. Tous ceux qui, comme Eve, se sentent une âme de poète veulent s’y épanouir.
Mais, sous l’apparente douceur de la ville des Seigneurs, l’ombre du « monstre de Florence » surgit du fond de son sol ancestral et plane sur les dernières années du XXème siècle afin de semer la mort. Des énergies puissantes croissent en silence pour s’emparer du cœur des hommes et accomplir leur sombre dessein : tuer l’amour.
L’histoire racontée dans ce livre s’appuie sur des faits réels : les crimes commis par celui qui sera désigné par la presse internationale comme le « Monstre de Florence », nom donné à un tueur en série qui a sévi dans la région de Florence entre 1968 et 1985. Ce cas est l’un des plus célèbres et des plus mystérieux de l’histoire criminelle italienne. À ce jour il n’est pas résolu.
Eve est une jeune artiste qui vit et travaille dans cette ville, au moment où le monstre commet ses derniers crimes. Petit à petit, insidieusement, elle va être « mêlée » sans le savoir à ces événements. Elle, qui ne voulait que danser, découvrira avec horreur qu’elle faisait partie d’un plan et qu’elle a été entraînée malgré elle dans un univers diamétralement opposé au sien dans lequel elle risque de tout perdre, même la vie.
Mais les forces du mal ne sont pas invincibles. À ce jour le monstre n’a jamais été capturé il n’a cependant plus frappé. A-t-il cessé d’agir ou y aurait-il une autre explication à son silence que celle donnée par les médias ?